Les fortes intempéries qui ont touché le sud de la Nouvelle-Calédonie ont causé d’importants dégâts dans plusieurs exploitations agricoles, notamment à Bourail. Les cultures de squash et de pommes de terre figurent parmi les plus durement touchées. Un état des lieux est engagé afin de mesurer les pertes et d’identifier les dispositifs permettant d’accompagner les producteurs sinistrés.
1. Des dégâts importants dans les exploitations
Les fortes précipitations enregistrées ces derniers jours ont particulièrement affecté les terres agricoles situées en zones sensibles aux inondations.
À Bourail, les premières estimations font apparaître des pertes significatives sur les cultures de squash et de pommes de terre. L’ampleur des dégâts varie toutefois fortement d’une exploitation à l’autre et devra être précisée à la suite de l’évaluation des parcelles concernées.
2. Des conséquences qui dépassent les seules pertes de récolte
Pour les agriculteurs concernés, les intempéries représentent bien plus qu’une perte immédiate de production. Elles peuvent également compromettre une partie du chiffre d’affaires attendu et fragiliser les investissements réalisés pour la campagne.
La situation est particulièrement délicate pour le squash, dont la période de production et le calendrier d’exportation limitent les possibilités de rattrapage. Pour les pommes de terre, les dégâts concernent également les parcelles destinées à la production.
3. Évaluer les besoins pour mieux accompagner les exploitants
Face à l’urgence, l’enjeu est désormais de dresser un état des lieux précis des dommages et d’identifier les réponses pouvant être mobilisées pour soutenir les exploitations sinistrées.
Selon les situations, plusieurs solutions peuvent être envisagées : indemnisation par les assurances, dispositifs d’aide exceptionnels, soutien à la trésorerie ou encore accompagnement pour la remise en état des parcelles.
4. Anticiper les effets des aléas climatiques
Au-delà de la réponse immédiate aux sinistres, cet épisode rappelle l’importance de poursuivre les réflexions autour de l’adaptation de l’agriculture aux évolutions climatiques.
Gestion de l’eau, protection des sols, choix des cultures et adaptation des pratiques constituent autant de leviers pour renforcer la résilience des exploitations face à des épisodes météorologiques de plus en plus difficiles à anticiper.