La filière céréales et oléo-protéagineux en Nouvelle-Calédonie fait face à un nouveau défi : la baisse de la demande en maïs, principale culture locale. Pour les exploitants, cela signifie un risque sur la rentabilité et la pérennité de leurs activités.
Face à ce constat, la diversification devient indispensable. Tournesol, soja, blé, orge ou luzerne sont autant d’options expérimentées pour répondre à la demande alimentaire animale et humaine, tout en améliorant l’autonomie alimentaire des élevages. Le projet Resalim, lancé fin 2024, accompagne les producteurs dans cette transition en testant de nouvelles cultures et en optimisant l’utilisation des pâturages.
Ces innovations offrent aux agriculteurs des opportunités concrètes de revenus complémentaires, une meilleure valorisation de leurs productions et un renforcement de la résilience de leurs exploitations.
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